Des mots pour des maux? New sicknesses skills?

English version below

Des mots pour des maux?

Parmi les choses extraordinaires qu’a permit la globalisation, est cette généralisation d’entretiens de performance, d’attributions de bonus à la même période de l’année pour tous.

C’est aussi durant cette période que les changements de postes, de fonctions, d’établissements vont bon train. Tout dépend de la satisfaction ou non de ce qui est (ou va) rentrer dans notre porte-monnaie. Parce que même si l’on a cette âme de philanthrope, il faut quand même payer factures et impôts.

Nous avons tous besoin de se sentir valorisé pour le travail que l’on fait. Nous n’avons peut-être pas les mêmes clés de succès, mais, oui, ça fait toujours du bien de savoir que notre travail est apprécié. Une (petite) tape sur l’épaule est bien plus facilement acceptée et bénéfique qu’une claque au visage.

Malheureusement, le sentiment général va vers une impersonnalisation de l’individu. Tout est fait pour une assimilation totale et exclusive, permettant la création de clones certifiés conformes à l’original. La question étant: quel original? Des open-spaces pour agglutiner ces moutons en décadence, des réunions d’équipes pour aligner les objectifs communs et être certains que ces moutons élevés à la sauce corporate les aient bien en tête.

D’où la naissance de ces nouveaux maux qui n’ont plus de mots pour les décrire. En tout cas, en français. On les emprunte. Et ça donne: burn out, bore out, brown out. A quand le suivant? … Tout ça à cause de ces bullshit jobs, qui finissent pour nous dégoûter de nous-mêmes.

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English version

New sicknesses skills?

Amongst things that globalisation allows, is this generalisation of perfomance reviews, bonus allocations at the same time of the year … for the whole planet.

This is during this time that roles, jobs, company changes are dancing all over the place. Depending on the level of satisfaction, or not on the money that is coming in the wallet. Because truth to be said, even a philantropy needs to pay bills and taxes.

We all need to be and feel valued for the work that we are doing. We may not have the same drives to success, but, yes, a slap on the back, a smooth touch on the shoulders are way more accepted and beneficial than this slap in our face.

Unfortunately, the commun behaviour goes toward a depersonalisation of the individual. Everything is done in a way to have a complete and exclusive assimilation. Allowing that way the creation of perfect clones conform to the original. The question been: which original? Open spaces to agglutinate these decadent sheeps, team meetings to align common objectives, and make sure these same sheep raised to Corporate salsa have stuck them in their head.

Hence, the birth of these new sicknesses which borrowed words from different purposes, mixed: burn-out, bore-out, brown-out. What’s next? All these because of these bullshit jobs, which make us depising us a little more each day.

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